Psychologie : comment ne plus être indécise

 

Certaines personnes sont tout le temps indécises et n’arrivent jamais à faire un choix. Pour vaincre cette pathologie, les experts recommandent de modifier votre façon de pensée et d’apprendre à relativiser.



 psychologie commentTechniques pour arriver à prendre des décisions

1. Développer la confiance en soi : rappelez vous de vos qualités et évitez constamment de vous critiquer. Les psychothérapeutes avisent aussi de faire une liste de tous vos accomplissements et de la lire quotidiennement : cette astuce vous permet de voir de quoi vous êtes capable, ce qui vous aidera à ne plus être indécis.

2.  Mettre toutes les idées au clair : pour clarifier vos décisions, explorez le pour et le contre de vos idées afin de mieux analyser vos informations. S’il s’agit d’une décision très importante, renseignez-vous bien par rapport aux conséquences.

3. N’essayez pas d’être parfait : en essayant constamment d’être parfait, vous risquez de ne jamais être en mesure de prendre une décision adéquate.

4. Accordez vous un moment de calme : les idées sont beaucoup plus précises dans la tranquillité et le calme. Ainsi, au lieu de vous affoler, effectuez des exercices de respiration pour vous détendre et chasser les doutes.

 

« Coach love » : Comment trouver le vrai amour

coach love Ayant fait ses études en psychologie, travaillé dans le domaine du relooking et ouvert le café de l’amour à Paris, Bénédicte Ann publie son deuxième ouvrage intitulé Autodiagnostic amoureux.  Les lecteurs retrouveront des conseils de « coach love » pour trouver l’âme sœur.  Autodiagnostic amoureux propose des tests qui leur permettront de réévaluer leurs relations amoureuses.  Ils seront ensuite amenés à franchir le mur des peurs et à s’ouvrir un peu plus.  Pour ce faire, Bénédicte Ann fournit divers outils à travers son ouvrage.

Misère affective et sexuelle

Étant dernièrement l’invitée à la librairie Kléber se situant à Strasbourg, Bénédicte Ann fait le point sur les relations amoureuses.  Elle souligne un aspect non traité par les magazines féminins : la misère sur le plan affectif et sexuel, à laquelle les gens font face.  Les personnes qui la consultent sont confrontées à plusieurs questions sur leur relation de couple.  Alors que les femmes sont plus ouvertes sur le sujet de même qu’à la psychologie et parlent, les hommes le sont moins.

Chez la majorité des femmes qui souffrent, cette psychologue est parvenue à établir un lien entre leurs parcours amoureux et leur enfance, notamment, leur position par rapport à leur fratrie, leur rôle auprès de leur père et mère. Étrangement, elles occupent cette même position et remplissent le même rôle dans leur relation amoureuse. 

Source : http://www.lalsace.fr/actualite/2012/02/14/comment-trouver-l-ame-soeur

Bien vivre ensemble

 

Les relations sociales se dégradent de plus en plus. Plusieurs personnes ont tendance à développer une attitude indifférente, voire agressive envers les autres.


bien vivre enseble Astuces pour mieux s’entendre avec les autres

Les experts nous encouragent à maîtriser notre agressivité : ainsi, si un employé de la Sécurité Sociale vous appelle pour des renseignements, essayez de faciliter le travail de la personne en restant aimable et plaisant au lieu de démontrer votre impatience.

Les psychologues estiment qu’une grande partie de la population est sur la défensive et cette attitude pourrait potentiellement nuire aux liens sociaux. Pour bien vivre ensemble, on doit également porter plus d’attention aux autres afin de se libérer de la méfiance. Songez à céder votre place aux femmes enceintes et aux personnes âgées dans les transports en commun et aidez les personnes qui ont besoin d’un renseignement. A travers ces techniques, vous arriverez à nouer des relations avec les autres et à cultiver une nouvelle attitude beaucoup moins égoïste.

Addiction à Internet : nouveau trouble psychologique

 

addiction a l'internet L’addiction à Internet sera bientôt reconnue comme un nouveau trouble psychologique dans la prochaine édition de la revue psychiatrique américaine. Certains psychiatres affirment être contre cette démarche.

Pathologies à part entière

Selon les experts du « Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders », l’addiction à Internet serait une pathologie à part entière. D’autres troubles comme la timidité excessive chez l’enfant seront également inclus dans le manuel intitulé «DSM-5».

Toutefois, plusieurs associations s’opposent à la publication du livret et songent que ces nouvelles mesures entraîneront un abus de produits pharmaceutiques. Le Président de l’American Psychological Association, David Elkins a même lancé une pétition pour protester contre « DSM-5 ». L’expert souhaite surtout protéger les enfants et les personnes âgées.

Outre l’addition à Internet, le livre fera aussi mention des troubles psychiatriques suivants : trouble de l’hypersexualité, déficit de l’attention, troubles de la personnalité, bipolarité, schizophrénie et Syndrome d’Asperger.

Source : http://www.tomsguide.fr/actualite/addiction-internet,2605.html

Autisme : les deux approches s’opposent

autisme les deux L’autisme est un trouble qui touche des centaines d’enfants en France. Ce trouble se traduit par un renfermement, un comportement anormal et des problèmes de communication. Au fil des années, on a mis en place deux approches afin de traiter cette maladie : la psychiatrie psychanalytique et les méthodes éducatives et comportementales. Cependant, les points de vue sur ces deux sont divergents.

La psychiatrie psychanalytique considère la maladie comme un trouble relationnel qui a un lien avec la relation mère-enfant alors que les méthodes comportementales et éducatives traitent la maladie différemment en permettant à l’enfant de s’adapter au monde qui l’entoure.

Points de vue divergents

Les familles et les associations sont en faveur des méthodes comportementales et éducatives, car elles sont efficaces dans la prise en charge de l’autisme. On effectue actuellement des études poussées sur la maladie afin de mieux la comprendre et de mettre en place des méthodes qui répond aux besoins de l’enfant autiste. Certains psychologues pensent que les deux méthodes peuvent être utilisées en parallèle. Ils soutiennent qu’avec les méthodes comportementales et éducatives, l’enfant progresse rapidement mais le trouble est toujours là. La psychiatrie psychanalytique quant à elle traite la maladie.

La divergence d’opinions et l’absence de données concluants rendent difficile la tache de la Haute autorité de santé en la matière.

Source : http://www.20minutes.fr/sante/879110-autisme-pourquoi-question-prise-charge-est-elle-si-epineuse