Monthly Archives: novembre 2011

Addiction Sexuelle : de l’obsession à l’autodestruction

addiction-sexuelle L’addiction sexuelle se traduit par une dépendance au sexe.

L’individu adopte de nouveaux comportements auxquels il devient vite accro.

Il est contraint de se masturber, consulte des sites Internet sous la catégorie X, émet des appels téléphoniques, recourt à des magazines à caractère pornographique, il ne peut s’empêcher de draguer autrui et il se rend dans des clubs échangistes.

Pensées sexuelles

Le psychique de même que le physique de la victime sont constamment absorbés par des pensées purement sexuelles. Le sexe prend une tournure considérable pour lui. Il ressent continuellement le désir incontrôlable de passer à l’acte sexuel.

Diverses phases de dépendance sexuelle

  • La phase d’obsession : ses pensées sont axées sur les recherches et stimulation d’ordre sexuel.
  • La phase de ritualisation : il s’agit de la période avant de passer à l’acte sexuel.
  • La phase compulsive : l’individu passe à l’acte convoité ; il est incapable de s’arrêter et de se contrôler.
  • La phase de désespoir : la victime est désarmé face à son comportement.

Comportement accaparant, celui-ci peut conduire à l’autodestruction du sujet.

Jalousie « maladive »

jalousie La jalousie peut devenir une vraie maladie chez certaines personnes. Au sein du couple, elle apparaît sous la forme d’une obsession, un partenaire qui pose des conditions et envahissant, qui fait des séances interrogatoires…

Signes de jalousie « maladive »

Le partenaire jaloux vérifie le portable de l’autre et son agenda, fouille la poche des ses vêtements et sent son corps pour flairer une odeur étrangère.

Les questions et insinuations se multiplient. Il dit des choses fausses pour obtenir la vérité de la bouche de son partenaire. Les scènes de dispute s’accumulent et celles-ci sont violentes.

Le partenaire jaloux rumine incessamment. Il cherche le moindre indice, des mots et des justification insignifiants pour amener l’autre à le confronter.

Source de ce problème

Le jaloux redoute l’abandon, il a peur d’être rejeté et de se retrouver seul. Pour masquer cette angoisse et se rassurer, il contrôle l’autre. Des événements remontant jusqu’à l’enfance ayant pu le marquer et des mauvaises expériences au cours de sa vie d’adulte sont à l’origine de la jalousie « maladive ».

Gène pour évaluer l’empathie

empathie Une étude conduite démontre que les personnes attentionnées et capables de comprendre l’état d’âme de son prochain possède un gène particulier, l’ocytocine. Ce sont des personnes empathiques ayant une bien meilleure capacité de communiquer. Quant aux personnes manifestant moins d’intérêt, elles ne présentent pas le gène d’empathie.

Près de 23 couples amoureux ont participé à cette étude. Les chercheurs ont mis en place des séances, lors desquelles chaque couple se réunissait dans une pièce différente. Alors qu’un partenaire devait partager une expérience affligeante ayant marqué son passé, l’autre l’écoutait. Entre temps, l’ « écouteur » était filmé et son salive prélevé pour une analyse ADN, afin de déterminer la présence du gène ocytocine.

Comportements et ADN évalués

Le comportement de chaque écouteur était étudié par des psychologues neutres. Les résultats finaux tenaient compte des analyses comportementales et de l’ADN. Celles présentant le gène ocytocine étaient davantage empathiques. En ce qui concerne les « autistes », l’ensemble possédait un gène identique, mais qui différait du gène ocytocine chez les empathiques.

Psychologie de bébé : Crises de 8 mois

psychologie-bebe Au huitième mois, dès que bébé ne voit plus sa maman, il se met à pleurer. Qu’il s’agisse de son frère, sœur, papa, nounou et grands-parents, autrement dit des personnes faisant partie de son environnement affectif, il suffit qu’ils disparaissent qu’il soit inquiet. Par ailleurs, lorsqu’une personne qu’il ne connaît pas s’approche de lui, il est angoissé et éclate en sanglots.

Progression de bébé

Les crises de 8 mois indiquent l’évolution de bébé. Effectivement, l’enfant parvient à faire la distinction entre sa maman et lui. En d’autres termes, il comprend qu’ils ne sont pas une seule personne. En manifestant une anxiété, l’enfant passe à une autre étape. Il développe ainsi sa personnalité.

Expliquez-le !

À cet âge, le petit est en mesure de comprendre. Avant de partir, maman doit bien lui expliquer la raison de son départ et faciliter l’introduction de sa nounou. Il ne faut pas oublier de préciser qu’elle sera de retour. Enfin, il est important de ne pas laisser transparaître des signes d’inquiétudes lors de cet échange, car l’enfant ne manquera surtout pas de les ressentir.

Identité du pervers narcissique

pervers Beau parleur et séducteur, le pervers narcissique considère son prochain tel un miroir dont il a besoin pour voir son image. Il est intelligent et s’est fait un certain renom dans la société. Son ambition est exagérée et il vise toujours des postes plus importants.

Exploiter pour exister

Le pervers narcissique a une grande estime de sa personne et il éprouve le vif besoin de se servir d’autrui pour ne pas disparaître. Cette recherche continuelle à se valoriser révèle une faiblesse narcissique. Son ego éraillé remonte à des blessures de son enfance.

L’autre : un objet

Au fond, le pervers narcissique est un être fragile. Il ne peut accepter l’existence d’autrui comme un « individu ». Il le considère plutôt comme un objet qu’il exploite inlassablement.

« Machiavel », il manipule l’autre sans ressentir le moindre remord.