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Névrose hystérique

Trouble psychologique, la névrose hystérique se manifeste par des crises émotionnelles répétitives.  L’hystérie est un trouble survenant à la suite d’un état de stress et d’angoisse prolongé qui n’est pas traité.  Elle se présente par des crises de nerfs spectaculaires.  Le sujet a besoin de s’exprimer à haute voix et fait des gesticulations extravagantes.  Ne parvenant pas à contrôler les tensions nerveuses, il peut même s’évanouir.
nevrose hysterique


Apaiser ce trouble

L’hystérie est avant tout une névrose.  La victime n’est pas capable de maîtriser ses émotions et angoisses.  Le sport, les arts martiaux et le fait de se confier à une personne peuvent aider le sujet.  La névrose hystérique devient grave lorsqu’elle n’est pas traitée, car la victime ne reconnaît pas qu’elle est souffre de ce trouble.

Quelle prise en charge ?

La névrose hystérique peut entraîner un dysfonctionnement sexuel chez le malade et un déséquilibre au sein du couple.  Ce sont les proches de malade qui doivent assurer la prise en charge du malade.  Pour traiter ce trouble psychologique, le psychanalyste peut indiquer des médicaments antidépresseurs et des séances d’hypnose au patient.

Névrose obsessionnelle

nevrose obsessionnel La névrose obsessionnelle correspond à des obsessions et compulsions. De toutes les névroses, celle-ci est la plus importante. Étant constamment sujet à des contraintes dont il ne peut se défaire, le malade obsessionnel ne se permet pas d’être lui-même. La mort est une source d’anxiété chez lui et pour se protéger, il observe des rituels de propreté et de contrôle de son environnement. C’est pourquoi, il n’aime pas les surprises et l’imprévu. Il veille tout le temps à ce que son environnement soit à la fois ordonné et prévisible.

Symptômes cliniques

Les signes cliniques de la névrose obsessionnel sont les suivants : rationalisation et intellectualisation, désarroi, fatigue et sentiment de lassitude, doutes, aboulie et scrupule, introspection, activité ritualisée, dépression, crises de conscience morale liées à la timidité, vouloir constamment tout contrôler.

Prise en charge de la névrose obsessionnelle

Pour traiter la névrose obsessionnelle, le patient peut avoir recours à la psychanalyse, à la thérapie comportementale et à des antidépresseurs.

Journée dédiée à la lutte contre la dépression

Le 19 octobre se tient la 8e Journée européenne de la dépression. Le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé, ainsi que l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé, participent activement au rendez-vous annuel. Le thème en Europe : « Vaincre la dépression » ; en France : « La prise de conscience ».

Dépistage

C’est le moment propice pour les cliniques psychiatriques de France de mobiliser les pouvoirs publics en s’attardant sur le besoin urgent d’optimiser les tests de dépistage de la dépression et de réviser les dispositifs attribués aux programmes de santé.

Diagnostic et prise en charge

Ces établissements soulignent qu’environ 5 à 8% des personnes vivant en France sont annuellement touchées par la dépression sévère. Un mauvais diagnostic est effectué et presque la moitié des malades ne reçoit pas des traitements qui sont pourtant simples et à des coûts raisonnables.

Le président de l’Union nationale des cliniques psychiatriques, le docteur Olivier Drevon, ajoute que c’est une pathologie grave pour laquelle un traitement et un suivi psychiatrique adaptés et coordonnés sont indispensables. Il avance que 60% des personnes se sont donné la mort, malgré la consultation médicale avant leur tentative de suicide.

Attention aux antidépresseurs

Le docteur Alain Meunier et le psychologue Boris Guimpel, auteurs du livre « Être mieux quand ça va mal – Comment retrouver le moral sans antidépresseurs », expliquent qu’il faut sensibiliser les gens, combattre la stigmatisation et l’incompréhension, et doubler de vigilance quant à la prescription d’antidépresseurs.

Avantages et risques des antidépresseurs chez les personnes âgées

Une organisation britannique, le National Institute for Health Research, a réalisé une étude sur les avantages et risques associés aux antidépresseurs chez les individus de 65 ans et plus.

Les dangers des antidépresseurs

Ayant analysé les dossiers médicaux d’environ 60 000 patients de 65 à 100 ans qui ont été diagnostiqués de dépression en Angleterre, l’étude a révélé divers effets secondaires provoqués par ces antidépresseurs chez ces utilisateurs. Ces derniers ont été sujets à des chutes, tentatives de suicide, automutilations, fractures d’épilepsie, crises cardiaques, convulsions ou mortalités.

Bien que les antidépresseurs provoquent des effets néfastes chez les patients, les chercheurs soulignent qu’il ne faut pas oublier leurs bienfaits sur l’organisme. Autrement dit, il faut que le psychiatre établisse sa prescription par rapport aux avantages des antidépresseurs, ainsi que selon l’importance de la dépression.

Source : http://www.paperblog.fr/4846502/les-antidepresseurs-chez-les-personnes-agees/

Mal de vivre en Europe : La consommation des antidépresseurs en hausse

Au moins une personne sur dix en Europe serait adepte de pilules antidépresseurs au quotidien. C’est ce que révèle une étude réalisée par l’IZA Institute en collaboration avec l’Université de Warwick en Angleterre sur 27 000 personnes dans 27 pays différents.

En effet, depuis quelques années, la polémique autour des antidépresseurs ne cesse de croître. Utilisés comme remèdes thérapeutiques en psychiatrie, les antidépresseurs présentent l’inconvénient de la dépendance.Sur des milliers d’utilisateurs répertoriés au niveau mondial, la France se retrouve en première ligne, au même titre que le Portugal, concernant la surconsommation des pilules dites du « bonheur chimique«.

Les résultats de l’étude, conduit par le professeur Andrew Oswald à l’université de Warwick, basés sur le modèle Européen affirme qu’un grand nombre de personnes dépendent de ces pilules au quotidien, pour faire face aux aléas de la vie.

En effet, les statistiques démontrent formellement qu’un Européen sur 13 ainsi que 10% des Européens d’âge moyen sont consommateurs d’antidépresseurs sur une année, avec un pic pour les personnes âgées de 40 ans. Des chiffres alarmants, que les chercheurs ont du mal à cerner sur l’ensemble des données relevé, au vu d’une explication scientifique plausible.

Antidépresseurs : Médicaments pour relever l’humeur dépressive

Utilisés contre les symptômes de la dépression sévère, mais aussi contre les crises d’angoisses ou l’anxiété, les antidépresseurs agissent principalement sur les neurotransmetteurs. Ils permettraient de relancer l’activité cérébrale. Toutefois, l’efficacité de ces médicaments est souvent remise en question quant aux mécanismes exacts. En effet, dans bien des cas, les aspects bénéfiques des antidépresseurs sont souvent associés à l’effet placebo.

Source : http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-mal-de-vivre-10-des-europeacuteens-sous-antideacutepresseurs_5797.htm