Tag Archives: Anxiété

Spasmophilie : de la crise à l’halètement

spasmophilie-psychologie Aussi connu comme le syndrome de l’hyperventilation, la spasmophilie correspond à un trouble d’ordre psychologique qui touche principalement les femmes et les enfants. Elle est causée par un déséquilibre minéral, soit une insuffisance de calcium, de phosphore et de magnésium dans l’organisme. Les personnes les plus à risques sont celles qui sont anxieuses, angoissées de nature et qui souffrent de dépression.

Formes de crise

Le sujet peut manifester une crise accompagnée de signes musculaires, c’est-à-dire, des spasmes et une tétanie. En outre, des signes neurovégétatifs peuvent être associés à la crise. L’individu présente alors des difficultés respiratoires, des palpitations et une transpiration abondante pouvant conduire à une malaise. La personne déprimée est prise d’un trouble anxieux et fait une crise de panique.

Signes annonciateurs de spasmophilie

Le malade ressent des fourmillements aux pieds, aux mains, au visage et sous le nez. Il pressent ainsi l’arrivée d’une crise. Aussi, il ressent des difficultés à respirer et suffoque. Il panique et il présente des tremblements. De plus, son rythme cardiaque s’accélère ; il sent une boule à la gorge ; il a les mains et les doigts contractés. Sa bouche change de forme.

Contrôler la respiration

L’entourage doit garder son calme. Placez le malade à l’écart de tout le monde. Il doit se focaliser sur sa respiration et tenter d’en ralentir le rythme. Si nécessaire, faites-le respirer dans un sac en plastique ou en papier. Toutefois, il ne doit pas être seul durant cette exercice car en cas d’abus, il peut perdre connaissance ou s’asphyxier.

Les gestes et leur signification

Qu’il soit fait consciemment ou inconsciemment, les gestes que nous faisons sont indicatrices. En étudiant les gestes, il est possible de repérer un individu qui ment, qui est anxieux ou qui essaie de séduire.

Celui qui ment

Ressentir des micro démangeaisons à la base du nez est commun chez le menteur.

Dans une relation amoureuse : les deux points sont fermés et les pouces cachées ; le majeur et l’index sont appuyés sur les lèvres et le coude en appui, comme s’il se grillait une cigarette.

Au travail : serrer la main d’autrui furtivement.

Il est anxieux

Mâchonner la pulpe de l’annuaire gauche ou l’ongle ; hochement fréquent de la tête pour démontrer son approbation ou se pincer le biceps droit de la main gauche.

Jeu de la séduction

Des caresses au niveau du menton, la gorge et le cou ; la femme se coiffe en chignon…

Se gratter la hanche se traduit par un désir charnel.

L’individu se caresse à l’intérieur du bras, ce qui exprime un désir fusionnel profond.

Se tenir la nuque chez l’homme exprime son intérêt.

Anxiété, peur, angoisse : Bien les différencier

L’anxiété, la peur et l’angoisse sont des termes que nous retrouvons au quotidien. S’ils sont utilisés pour manifester un malaise, ils ont chacun leur particularité.

Des états psychologiques différents

L’anxiété se manifeste par une attitude stressante face à une situation imprévue. Dans la plupart des cas, l’anxieux ne sait pas ce qui l’attend mais il anticipe un danger. Le sentiment ressenti par l’anxieux n’est jamais positif. Quand le danger est détecté, l’anxiété se transforme en peur.

La peur est déclenchée par une situation ou un objet connu. Elle se caractérise souvent par une phobie. La personne sait de quoi elle a peur : du chien, de l’araignée, de la foule…

L’angoisse est, elle, une sensation plutôt physique. Le rythme cardiaque s’accélère, le ventre se noue, la respiration s’accélère. Une angoisse survient face à un événement attendu.

Un rapport sur les troubles mentaux

Par an, 165 millions d’individus en Europe, soit un taux de 38,2%, sont touchés par les troubles du cerveau et les maladies mentales. La publication du Collège européen de neuropsychopharmacologie révèle des chiffres importants sur l’état de santé neurologique et mentale des Européens, et souligne l’absence de traitement des troubles mentaux.
30 pays ont participé à cette étude (l’Union européenne, l’Islande, la Suisse et la Norvège), soit une population de 514 millions de personnes. Elle s’est portée sur toutes les tranches d’âge, de 2 ans à plus de 65 ans, et sur toute une liste de maladies.

Les résultats

  • Les troubles anxieux : 14%
  • L’insomnie : 7%
  • La dépression majeure : 6,9%
  • Les troubles somatiques : 6,3%
  • Les troubles de l’hyperactivité avec déficit de l’attention présents chez les jeunes, soit TDAH : 5%
  • La dépendance aux boissons alcoolisées et aux drogues : moins de 4%
  • La démence chez les personnes entre 60 et 65 ans : 1%
  • La démence chez les personnes de 85 ans et plus : 30%

Les nombre de patients recevant un traitement pour soigner ces maladies est minime et cela ne se fait que bien des années plus tard. Par ailleurs, ils n’ont pas réellement accès à un traitement adapté.

Les conclusions de l’étude

Il faut qu’il y ait, à tous les niveaux, une action concertée fondatrice. Il en est de même pour le financement des recherches fondamentales et cliniques. En y apportant une plus grande participation financière, il sera possible de trouver des stratégies performantes favorisant la prévention et le traitement des maladies mentales.

Source : http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Un-Europ-en-sur-trois-atteint-de-troubles-mentaux-18224068

Les variations climatiques à l’origine des troubles de santé mentale

Les variations climatiques à l’origine des troubles de santé mentaleOutre des dommages sur le plan sanitaire, le changement climatique affecte également la santé mentale de l’individu.

Le climat détermine la santé mentale

Tony McMichael, professeur à l’institut du climat australien, et son équipe ont publié un rapport qui évoque les conséquences des changements climatiques sur la psychologie de chaque personne. L’étude « Un climat de souffrance : le coût réel de la vie et l’inaction sur le changement climatique » démontre ainsi que ces bouleversements naturels peuvent avoir des effets néfastes durables sur la santé mentale des gens, les enfants autant que les adultes.

La preuve : de véritables symptômes

Environ 20 % des personnes sujettes à des variations climatiques présentent des signes prolongés de blessure émotionnelle et de stress. De tels changements dans l’environnement développent des symptômes qui peuvent se prolonger au cours des années, notamment des phénomènes d’anxiété, la consommation d’alcool ou d’autres substances, et le stress post-traumatique. Ces chercheurs indiquent également que l’augmentation brutale de la chaleur et les périodes de sécheresse sont des facteurs clés multipliant le nombre de suicides.

Les populations les plus exposées

Il s’agit de celles qui sont davantage vulnérables dans la société : les victimes de maladies chroniques, les démunis, les personnes âgées, les sans-abri et les enfants. Ces derniers sont particulièrement affectés par l’instabilité des forces de la nature et l’impuissance des adultes devant de telles variations.

Source : http://www.carevox.fr/psycho-sexo/article/changement-climatique-danger-pour