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Psychodrame analytique individuel

PsychodrameIl s’agit d’une technique de thérapie axée sur le jeu théâtral. Elle se fonde sur une référence de psychanalyse et s’articule autour de mécanismes de transfert.

Genèse du concept

Un nombre minime d’individus sont informés des travaux effectués par Freud, qui ont été publiés dans des œuvres notamment «Malaise et civilisation», «Psychologie des masses et analyse du Moi» et «Totem et tabou». Ainsi, la psychanalyse a suscité l’intérêt de nombreuses personnes durant l’industrialisation, les guerres  ou les révolutions.

Le psychodrame a été conçu par J.L. Moreno dans les années 1940 afin d’offrir la possibilité aux personnes de manifester ouvertement des comportements enfouis jusque là au plus profond de leur être. Elles parviennent également à profiter des effets purgatifs du jeu théâtral.

Bien qu’il n’ait été le détracteur de la théorie de Freud en indiquant qu’uniquement l’action favorisait le développement personnel, Moreno se rallie à l’icône de la psychanalyse pour confirmer l’importance des relations revêtant un caractère subjectif  et vécues durant la petite enfance.

Séance classique

Focalisé sur une seule personne (le patient), le jeu théâtral implique l’intervention de quatre à six thérapeutes chargés de jouer des rôles, en respectant les consignes proférées par un thérapeute «meneur de jeu». Les jeux de scènes sont tous suggérés par le patient en fonction des expériences passées. Le meneur l’aide à formuler ses attentes et ses directives de façon délibérée ou inconsciente. Une séance classique comporte deux à trois scènes avec une durée fluctuant entre 45 minutes et une heure. A raison d’une à deux fois par semaine, les séances s’étendent sur une période d’une année et coûtent entre 20 et 60 euros.

Psychologie positive : les attentes

psychologie positive La psychologie positive est la nouvelle approche de la psychanalyse. La psychologie positive permet de détendre les personnes qualifiées comme dépressives. Cette approche a été inventée par les américains est connue comme la « science du bonheur ».

Aspect positif de cette psychologie

La psychologie positive se base sur des données scientifiques, et a prouvé que le fait d’avoir la pensée positive augmente l’espérance de vie. Aussi la psychologie positive nous permet de discerner nos buts, et améliorer nos relations avec les autres. Cette approche psychologique favorise le bon fonctionnement des institutions et groupes.

Par ailleurs Yves-Alexandre Thalmann, estime que certaines personnes utilisent certaines hypothèses qui n’ont pas été prouvées. Ainsi certains individus pensent que le bien-être s’accroît grâce à la pensée positive. Une personne adoptant la psychologie positive a la possibilité de tout faire même marcher sur le feu.

De plus, Yves-Alexandre Thalmann, déclare que proclamer qu’une hypothèse est prouvée scientifiquement ne fait pas d’elle un fait indiscutable.

Inconvénients

Les mordus de la psychologie positive font souvent abstraction des sentiments négatifs pour expérimenter la plénitude. Le psychothérapeute Thomas d’Ansembourg, estime que c’est une bonne chose d’exploiter ses talents, mais cela ne suffit pas. Il importe de guérir ce qui fait mal.

Source : sante.lefigaro.fr/actualite/2012/01/20/17153-que-peut-on-attendre-psychologie-positive

Proposition de loi contre les traitements psychanalytiques de l’autisme

proposition de loi Une « Proposition de loi visant l’arrêt des pratiques psychanalytiques dans l’accompagnement des personnes autistes, la généralisation des méthodes éducatives et comportementales, et la réaffectation des financements existants à ces méthodes  » a été déposée à l’assemblée vendredi par Daniel Fasquelle. Ce dernier est également Président du groupe d’études parlementaires sur l’autisme.

La psychanalyse non recommandée

Daniel Fasquelle déclare que la psychanalyse comme traitement de l’ autisme ne se trouve dans aucune recommandation internationale ou nationale. Par ailleurs, les méthodes éducatives, outils de communication, ou les méthodes comportementales sont les techniques de rééducation à adopter.

En 2010, le concept de psychose infantile a été aboli pour laisser place à « l’autisme dans les Troubles Envahissants du Développement ». Cette décision a été prise par la Haute Autorité de Santé.

La majorité des médecins n’admettent pas la Classification Internationale des Maladies de l’Organisation Mondiale de la Santé ou la CIM-10. De ce fait, la psychanalyse est enseignée dans les universités comme traitement de l’autisme.

Source : http://www.psychomedia.qc.ca/autisme/2012-01-20/proposition-de-loi-arret-de-la-psychanalyse-france

Le déclin de la psychanalyse

le declin de la psychanalyse Selon les experts, la psychanalyse a connu un énorme déclin depuis quelques années.

Raisons du déclin

En effet, on constate que moins de personnes visitent les professionnels de santé pour traiter leurs troubles émotionnels. Un professeur à l’École de psychologie de l’Université Laval, Louis Diguer, admet qu’il ne croit même pas dans les théories évoquées par Freud. Selon le professeur, Freud était un menteur qui utilisait ses patients pour extérioriser ses propres frustrations. Le Président de la Société psychanalytique de Montréal, Louis Brunet précise qu’on doit modifier les recommandations de Freud pour les appliquer au siècle présent.

Pour rappel, la psychanalyse vise à limiter les troubles émotionnels du patient. Les personnes sont généralement allongées sur un divan et le thérapeute l’invite à s’exprimer sur ses frustrations, ses angoisses et ses envies. Les problèmes subis pendant l’enfance sont également évoqués. Ce type de traitement peut durer pendant plusieurs années, dépendant de la situation du patient.

Source : http://www.cyberpresse.ca

La thérapie selon le profil de chacun

Avant de s’engager dans le long parcours d’une thérapie, le sujet doit être préparé, démontrer une certaine maturité et volonté à s’impliquer, être motivé et sincère.

Bien choisir son thérapeute

Le choix du thérapeute est essentiel. Ce dernier remplit le rôle d’un confident. De ce fait, le patient doit pouvoir lui faire confiance. Au cours du premier rendez-vous, le sujet peut lui poser des questions sur le déroulement de la séance, le parcours, le programme établi, la durée de la thérapie, sa formation et son diplôme…

Dans certains cas, le sujet doit assister à au moins deux ou trois séances pour tomber sur le bon thérapeute. Aussi, il faut d’avance définir sa préférence : femme ou homme.

Formes de thérapies

Thérapie comportementale et cognitive

Cette thérapie soigne les troubles associés aux mauvaises habitudes, anxiété, problèmes d’ordre sexuel, dépendance et troubles alimentaires. Le but du TOC : améliorer le mécanisme de la pensée.

Psychanalyse

La psychanalyse puise de l’inconscient la source du problème, souvent associé aux traumatismes subis pendant l’enfance. La vocation du psychanalyste : restaurer le bien-être psychique de l’individu.

Thérapie familiale

Le couple ou les membres de la famille sont amenés à converser pendant les séances, et petit à petit, ils parviennent à comprendre les sentiments d’autrui et ce qui peut le pousser à adopter certains comportements.