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Syndrome post-traumatique

 
Lors d’une exposition subite à un événement stressant tel qu’un accident ou une agression, le cerveau lutte au-delà de sa capacité pour affronter la situation. La personne est alors victime des séquelles qui vont la poursuivre au cours de sa vie. Elle peut contre son gré, ressasser les images et les détails de ces événements sous forme de cauchemars qui vont nuire à sa santé mentale et physique.


dv360033Causes

Dans la plupart des cas, une personne est confrontée à une situation très stressante. Le syndrome post-traumatique est ressenti après l’événement en question. Cela peut commencer le jour après l’événement et d’une durée indéterminée pour certaines personnes.

Signes

Les signes d’un syndrome post-traumatique peuvent être sous forme d’une très grosse fatigue physique et mentale, des troubles du sommeil, l’ennui et une angoisse très aiguë.

Traitements

Les médicaments ne garantissent pas une guérison totale, mais peuvent traiter les symptômes tels que la dépression. Les antidépresseurs seront alors efficaces pour retrouver le calme. Il est nécessaire d’avoir recours à des traitements en profondeur au moyen des thérapies telles que la psychothérapie. Une personne souffrant d’un syndrome post-traumatique a besoin du soutien de ses proches.

Tout savoir sur le stress post-traumatique

stress post-traumatiqueTrouble qui se manifeste après une expérience traumatisante, le stress post-traumatique est une réaction psychologique où le patient a été soumis à des évènements graves tels qu’un attentat, la mort violente d’un proche ou encore une agression physique occasionnant menace avec une arme ou encore un viol.

Les symptômes du stress post-traumatique se traduisent bien souvent par des sentiments brouillés qui oscillent entre terreur, horreur ou impuissance dans la majorité des cas.

Un trouble anxieux sévère qu’il faut connaître

Symptôme qui toucherait majoritairement les enfants et les personnes âgées qui sont plus vulnérables aux évènements marquants, le stress post-traumatique concerne également les victimes de catastrophes naturelles ou de guerres. On parle également de stress post-traumatique quand il est attribué à des accidents industriels comme ce fut le cas par exemple dans l’Europe minière et ses ouvriers qui perdaient leur vie en plein travail.

Le stress post-traumatique se soigne à l’aide d’une thérapie qui favorise l’expression libre et des exercices psychologiques qui visent à atténuer les effets du drame.

Les femmes moins sensibles au stress

Les femmes moins sensibles au stressUne étude allemande dirigée par le Dr Olivier Wolf indique que les femmes non-ménopausées gèrent mieux le stress que les hommes. Les hormones féminines seraient selon eux en cause.

Un test de stress élaboré

L’étude a vu la participation d’un groupe de 58 jeunes, composé de jeunes filles et garçon en bonne santé, âgés de 20 à 30 ans. Dans la première phase de l’étude, 22 étudiants ont été soumis à un test de mémorisation d’une liste de mots. Puis, pour hausser le niveau de stress, ils ont été soumis à des calculs mentaux compliqués.

Les 36 autres participants ont quant à eux été soumis uniquement au test de mémoire. Avant de choisir ces 58 participants, les chercheurs ont d’abord mesuré le niveau de cortisol dans la salive de chaque participant. 10 minutes après les tests de mémorisation et de stress, cette concentration de cortisol a été réévaluée. Pour rappel, le cortisol est une hormone indiquant le stress chez une personne.

Résultats de l’étude : les hommes produisant une plus grande quantité de cortisol, sont  ceux chez qui le stress provoque une altération dans la capacité de mémorisation. Toutefois, les femmes avec une forte quantité de cortisol, n’ont pas souffert de problème de mémorisation. Ces résultats ont ainsi fait réfléchir les chercheurs, car d’anciennes études avaient démontré qu’un taux élevé de cortisol augmentait chez les femmes de 50 ans le stress et la capacité à entreprendre des travaux.

Les estrogènes du côté des femmes

Pour répondre à cela, les chercheurs pensent que les estrogènes aideraient les femmes dans la gestion du stress. Après la ménopause, la production des estrogènes diminue et laisse place au stress. Les femmes prenant la pilule seraient aussi moins stressées car pour rappel la pilule contient des estrogènes synthétiques. Cette hypothèse reste à confirmer par de plus amples travaux.

Source :http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2001/mag1130/ps_4853_femme_stress_02.htm

Burn-out : surpasser l’épuisement professionnel

Selon Herbert Freudenberger, le « burn-out » a paru en 1974 pour parler du stress chronique que chaque être endure au travail. Le stress est en effet une réaction de notre organisme dû à l’excès de travaille par jour. Les gens travaillent beaucoup, mais vraiment beaucoup de nos jours ! Ils sont par conséquent si fatigués physiquement qu’à un moment donné leur moral est affecté. Étant épuisés, ils se sentent incapables de maîtriser leur colère, commencent à se mépriser, à douter de leur potentiel et à ne plus croire en eux.

Catherine Vasey, psychologue,  souligne que le « burn-out » est un processus lent à des degrés de gravité variés. Cette fatigue s’accumule et petit à petit elle nous ronge de l’intérieur. Puis, tout d’un coup, la personne s’effondre dans un autre univers paraissant brillant de l’extérieur et abattu de l’intérieur.

Que faire si vous faites face au « burn-out » ?

Il existe divers types de médecine qui peuvent traiter le « burn-out » notamment la médecine occidentale (dépiste et traite la pression subie par l’organisme), la médecine chinoise (permet de calmer l’épuisement) et la physiothérapie (dont fait partie le massage qui aide à la relaxation de la tension musculaire persistante). Le corps retrouvera ainsi son équilibre entre le travail et d’autres activités. Mis à part les médicaments, une alimentation saine et une bonne communication/compréhension entre votre médecin et vous seraient un plus.

Le baby-blues et l’ocytocine

Trouble du comportement post-natal

Définissez  le baby blues

Définissez le baby blues

Une grossesse peut provoquer d’importants changements hormonaux dans votre organisme, avant et après l’accouchement. On retrouve une maladie, qui touche près de 80% des jeunes femmes : le baby blues, la dépression postnatale. Cette manifestation psychologique qui se produit généralement après la grossesse est un trouble du comportement. D’origines bénignes, cette maladie apparaît au bout du 3ème jour après l’accouchement.

Comme toutes les maladies mentales, vous pouvez faire appelle à un psychiatre ou un psychologue pour extérioriser vos émotions. Mais avez-vous déjà entendu parler de l’ocytocine ?

Il est recommandé d’en parler afin de permettre une identification rapide du problème, car au bout de quelques semaines si ce trouble psychique n’est pas traité : la femme peut être victime d’une dépression puerpérale.

A titre d’information, une dépression puerpérale est caractérisée par de violentes crises de colère, hystérie, d’anxiété.

Cette  dépression post-partum peut s’avérer encore grave et longue que le baby-blues.  Afin d’éviter tous ces scénarios apocalyptiques, il convient de prendre les précautions nécessaires.

Traitement : baby-blues

La relation entre la mère et son enfant est d’une importance capitale. Ce composé chimique : l’ocytocine est un élément clé pour créer des liens avec bébé. D’ailleurs, il peut être utilisé comme traitement pour soigner le baby-blues.

Selon les scientifiques, après l’accouchement le taux d’ocytocine est très bas, ce qui implique que cette apesanteur peut provoquer ce trouble psychologique. Ainsi, ce composé, peut vous aider à tisser un lien avec bébé : pour votre plus grand plaisir et épanouissement.

Vous pouvez également essayer une cure post-natale, pour vous aider à de repartir du bon pied, tout en créant une nouvelle relation affective mère bébé.